Les dispositions de l’article 373-2 du Code Civil sont très claires :

« La séparation des parents est sans incidence sur les règles de dévolution de l’exercice de l’autorité parentale. Chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent. »


Sauf dispositions contraires, l’autorité parentale étant partagée, il est donc essentiel de prévoir un mode de garde à 2 qui puisse répondre à cette loi, dès lors que les conditions le permettent (volonté manifeste des parents de s’occuper de leurs enfants, logement à proximité, capacité d’accueil, absence de violence, âge des enfants*…).

⇒ Voici les 3 modes de garde existants à ce jour suite à une séparation :

Si les parents n’arrivent pas à s’entendre, c’est le juge qui fixera les modalités de résidence de l’enfant.

De nos jours, le mode de garde le plus courant est la garde en résidence alternée : il concerne 80% des couples séparés. Pourtant, bien des parents récemment séparés sont encore effrayés de ce mode de garde ; ils imaginent :

Heureusement, ce ne sont que de croyances : une garde partagée, dont la mise en place a été réfléchie et testée, permet à chacun de trouver son rythme, ses marques et de s’épanouir.

⇒ Voici quelques bonnes pratiques pour vous y aider :

Enfin, gardez en tête que les mesures que vous mettez en place avant le prononcé du divorce, ne sont pas forcément provisoires : si une organisation pour la garde des enfants s’est instaurée et qu’elle a bien fonctionné, il y a de fortes chances pour qu’elle soit pérennisée. D’ailleurs, en cas de divorce judiciaire, le juge s’appuiera sur ce qui a été testé et qui a fonctionné.

*Avant 3 ans, une garde alternée est peu recommandée car elle peut être source de stress pour les plus petits.

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